Diagnostic IA & Données

Savoir ce que l'IA peut faire chez vous, sur vos données, sans les envoyer ailleurs.

Trois à cinq jours dans votre entreprise. À la sortie : les cas d'usage classés par valeur et par faisabilité, l'état réel de vos données, une architecture cible hébergée chez vous, un chiffrage et une feuille de route à douze mois. Le diagnostic est mené par la personne qui implémentera ensuite.

  • 4 000 € HT
  • 3 à 5 jours
  • Livrables remis à la restitution
Demander un rendez-vous de 30 minutes

Échange technique, sans présentation commerciale.

Ce diagnostic ne s'adresse pas à tout le monde.

C'est pour vous si

  • Vous êtes entre 50 et 500 salariés et vous avez une DSI ou un responsable informatique.
  • Votre métier produit ou consulte beaucoup de documents : contrats, dossiers, comptes, plans, sinistres, comptes rendus.
  • Vos données ne peuvent pas sortir de chez vous, pour des raisons juridiques, contractuelles ou politiques.
  • Vous voulez un chiffrage, pas une conviction.

Ce n'est pas pour vous si

  • Vous avez moins de 20 salariés : le budget d'infrastructure ne se justifie pas encore.
  • Vous cherchez à déployer ChatGPT Entreprise : c'est un achat de licence, pas un projet.
  • Vous voulez un POC en deux semaines sans avoir regardé l'état de vos données.
  • Personne en interne ne pourra dégager de temps pendant l'intervention. Sans vos équipes, le diagnostic ne vaut rien.

Trois phrases qu'on entend à chaque premier rendez-vous.

« On sait qu'il faut faire quelque chose avec l'IA. On ne sait pas par où commencer, ni ce que ça vaut vraiment chez nous. »

Le problème n'est pas l'IA, c'est l'absence de périmètre. Le diagnostic produit une liste de cas d'usage classés, chacun avec un coût de mise en œuvre et un gain estimé sur vos volumes réels — pas sur des moyennes de marché.

« Nos données sont sensibles. Les envoyer chez OpenAI ou Microsoft est exclu. »

Alors on ne les envoie pas. L'architecture cible est dimensionnée pour tourner sur vos serveurs ou chez un hébergeur français, modèles compris. Le diagnostic chiffre le matériel, l'exploitation et ce que ça implique pour votre équipe.

« On a déjà payé un cabinet. On a eu un PowerPoint. Il n'en est rien sorti. »

C'est le point sur lequel je m'engage le plus clairement. Je ne suis pas consultant : j'édite Nosia, une plateforme RAG auto-hébergée, et je l'installe. Le diagnostic est réalisé par la personne qui écrira le code ensuite. Une recommandation que je ne saurais pas implémenter, je ne l'écris pas.

Quatre livrables. Écrits, chiffrés, vérifiables par votre DSI.

Cartographie des cas d'usage priorisés

Recensement des usages candidats à partir d'entretiens avec vos équipes métier et votre DSI. Chaque usage est noté sur deux axes : valeur pour l'entreprise et faisabilité technique sur vos données réelles. Les usages écartés le sont explicitement, avec la raison.

Ce que vous recevez : un tableau des cas d'usage, classés, avec pour chacun le périmètre, les données mobilisées, la complexité et une estimation de charge.

Audit des données disponibles et de leur exploitabilité

Inventaire des sources : GED, ERP, CRM, partages de fichiers, boîtes mail fonctionnelles, bases métier. Pour chacune, le volume, les formats, la qualité, les droits d'accès et ce qui bloque une exploitation par un système de recherche augmentée.

Ce que vous recevez : un état des lieux source par source, avec les travaux de remise en état à prévoir avant tout projet IA.

Architecture cible souveraine

Schéma d'architecture pour un déploiement sur vos serveurs ou chez un hébergeur français. Choix des modèles, dimensionnement du matériel, intégration à votre SI existant, gestion des droits, journalisation, sauvegarde.

Ce que vous recevez : un schéma d'architecture, la liste du matériel ou des ressources à provisionner, et les points d'intégration avec vos outils actuels.

Chiffrage et feuille de route à 12 mois

Séquencement des chantiers, du premier périmètre restreint à la généralisation. Coûts d'investissement et coûts récurrents séparés. Prérequis et charge interne identifiés pour chaque étape.

Ce que vous recevez : un plan à douze mois avec jalons, budget par étape et charge interne estimée.

Ces documents vous appartiennent. Vous pouvez les confier à un autre prestataire, ou ne rien en faire.

Trois à cinq jours, dont trois chez vous.

  1. J1 — Cadrage, sur site

    Entretiens avec la direction et la DSI. Contexte, contraintes réglementaires, projets déjà tentés, périmètre d'observation. Une demi-journée suffit rarement, la journée entière est prévue.

  2. J2 — Entretiens métier, sur site

    Trois à six entretiens d'une heure avec les équipes qui produisent et consultent les documents. C'est là que les cas d'usage apparaissent, rarement dans les réunions de direction.

  3. J3 — Revue technique, sur site

    Avec votre DSI ou votre responsable informatique : inventaire des sources de données, accès, formats, volumétrie, infrastructure existante, contraintes d'exploitation.

  4. J4 — Analyse, à distance

    Croisement des entretiens et de la revue technique. Notation des cas d'usage. Dimensionnement de l'architecture cible. Chiffrage.

  5. J5 — Restitution

    Remise des quatre livrables et session de restitution de deux heures, sur site ou en visioconférence, avec les décideurs. Les questions se traitent pendant la séance, pas par mail ensuite.

Les jours ne sont pas consécutifs : ils s'échelonnent selon vos disponibilités et celles de vos équipes. En format court, les entretiens métier et la revue technique tiennent sur une même journée. Le choix se fait au cadrage, selon le nombre de sites et de sources de données.

Trois raisons, et aucune n'est un argument de vente.

Vos données ne sortent pas.

Dilolabs édite Nosia, une plateforme de recherche augmentée auto-hébergée. Notre métier consiste à faire fonctionner l'IA sur des infrastructures que le client contrôle. L'architecture proposée en fin de diagnostic n'est pas un compromis : c'est notre mode de fonctionnement par défaut.

Le diagnostic est fait par celui qui implémente.

Fondateur solo, développeur. Pas d'équipe de consultants qui rédige puis passe le dossier à une équipe de delivery. Ce qui est écrit dans la feuille de route, je sais le construire, parce que c'est moi qui le construirai si vous décidez d'aller plus loin.

MCP, et ce que ça change concrètement.

Le Model Context Protocol permet de connecter un assistant à vos applications métier — ERP, GED, CRM — sans exporter les données vers un service externe. C'est ce qui distingue un assistant qui répond sur vos documents d'un assistant qui agit dans votre SI. Le diagnostic identifie les connexions qui en valent la peine chez vous.

Un financement public est peut-être mobilisable.

Selon votre taille, votre secteur et votre région, une intervention de ce type peut entrer dans le champ de dispositifs publics d'aide à la transformation numérique. Les conditions d'éligibilité et les montants varient, et ils évoluent.

Nous vérifions ensemble lors du rendez-vous si votre situation ouvre une possibilité, et lesquelles. Aucune démarche n'est engagée sans votre accord, et le diagnostic ne dépend pas de l'obtention d'un financement.

Questions fréquentes

4 000 € HT, c'est cher pour trois à cinq jours ?
C'est le prix de cinq jours d'un développeur qui construit des systèmes IA auto-hébergés, plus la rédaction des livrables. À comparer non pas à un rapport, mais au coût d'un projet IA lancé sans cadrage : serveurs provisionnés pour un usage qui ne décolle pas, données jamais mises en état, mois de développement sur un périmètre qui n'intéressait personne. Si le diagnostic conclut qu'aucun cas d'usage ne justifie un investissement, vous l'aurez appris pour 4 000 €.
Pourquoi trois à cinq jours et pas trois semaines ?
Parce qu'au-delà, on n'apprend plus grand-chose de nouveau, on documente. Trois jours sur site suffisent à identifier les cas d'usage et à mesurer l'état des données. Ce qui prend du temps ensuite, c'est de construire — et c'est un autre sujet, chiffré dans la feuille de route.
Nos données sont confidentielles. Comment est-ce encadré ?
Un accord de confidentialité est signé avant le premier entretien. Le vôtre si vous en avez un, le nôtre sinon. Pendant l'intervention, l'accès aux données se limite à ce qui est nécessaire pour évaluer leur exploitabilité : structure, volumétrie, qualité, droits. Aucune donnée n'est copiée hors de votre infrastructure, et aucune n'est transmise à un service tiers.
Nous avons déjà un prestataire informatique. Ça pose un problème ?
Non, et c'est même souhaitable qu'il participe. Le diagnostic porte sur vos données et vos cas d'usage, pas sur votre infogérance. Votre prestataire est le mieux placé pour décrire l'infrastructure existante, et la feuille de route indique explicitement ce qu'il peut prendre en charge lui-même.
Et si le diagnostic conclut que vous n'avez pas besoin d'IA ?
Alors c'est ce qui sera écrit, avec les raisons. C'est un résultat possible et il arrive. Il vaut mieux le savoir après cinq jours qu'après un an de projet. Dans ce cas la feuille de route porte sur les travaux préalables — souvent la qualité et l'accessibilité des données — qui ont de la valeur indépendamment de l'IA.
Le diagnostic engage-t-il sur la suite ?
Non. Aucune clause d'exclusivité, aucun engagement de commande. Les livrables vous appartiennent et sont exploitables par n'importe quel prestataire. La suite logique est un pilote sur un périmètre restreint, mais c'est une décision séparée, prise après lecture des livrables.

Trente minutes pour savoir si ça vaut le coup.

Un échange technique. Vous décrivez votre contexte, je vous dis si un diagnostic a du sens chez vous — et je le dis aussi quand ce n'est pas le cas.

Réponse sous un jour ouvré.

Si le diagnostic débouche sur un projet, la suite habituelle est un pilote sur un périmètre restreint avec Nosia, notre plateforme auto-hébergée. Ce n'est pas l'objet de cette page, et ce n'est pas un préalable.